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La Yole OK en 1967

Extraits du livre "MAITRISE DU VOILIER dériveur ou lesté" de Paul ELVSTRÖM paru en 1968.
samedi 28 août 2004.


LA YOLE OK

Longueur hors-tout 4,00 m
Bau 1,42 m
Poids de la coque 72 kg
Surface de voilure ( réelle) 8,25 m²

Henning Schachtshabel
Champion du Monde 1964 en Yole O.K. (Roskilde, Danemark)

La Yole O.K. est née grâce au barreur de Pirat Axel Damgaard, qui voulait lancer un dériveur en solitaire, bon marché et pouvant planer. Il demanda au constructeur et architecte naval Knud Olsen d’en faire le plan. Dès la première année, on en construisit une soixantaine.
L’impulsion revient à Axel Damgaard, dont le travail incessant permit à la série de se répandre dans tout le Danemark et à l’étranger. Il transporta le bateau sur le toit de sa voiture jusqu’à Oslo, Hambourg, et ailleurs encore. J’ai contribué moi-même à diffuser ce bateau encore plus loin, en France par exemple, où la construction en série commença aussitôt. Ce dériveur sympathique et vivant se répandit rapidement en Norvège, en Suède, en Allemagne et en Grande-Bretagne.
Le développement rapide de la série démontrait bien que les yachtsmen danois avaient besoin d’un nouveau dériveur, rapide et bon marché, mais c’était aussi une preuve de la jeunesse et de la progression constante de ce pays dans le domaine du dériveur.

La plupart des barreurs de Yole O.K. au Danemark avaient été auparavant barreurs de Junior (petit bateau d’entraînement lesté), ils étaient donc plus habitués à naviguer sur un bateau lesté qu’à équilibrer un dériveur. Leurs réactions étaient trop lentes, et il leur fallut un certain temps pour perdre cette caractéristique. Les Yoles O.K. chaviraient avec une obstination effarante. Certains clubs refusèrent même de donner des départs à ces dériveurs, sous le prétexte étrange que la conception du bateau devait comporter un défaut. Certains d’entre nous, déjà familiarisés avec le dériveur, se rendirent compte dès la première sortie que le bateau lui-même était excellent, et que seul le manque de technique des barreurs était en cause ; une saison suffit à nous donner raison.
Les clubs de Hvidovre et Vordingborg tentèrent de faire adopter officiellement la série par la Dansk Seijlunion, ce qui impliquait son administration par l’Union. Celle-ci démontra son manque d’expérience dans le domaine des petits dériveurs en formant un comité de six membres, dont un seul était barreur de dériveur et connaissait un peu la course en bateau aussi léger que la Yole O.K. ; mais heureusement la série fut finalement adoptée comme série nationale danoise.

La Yole O.K. est légère à la barre et facile à mener pour un barreur de dériveur, un peu entraîné, qui se familiarise rapidement avec ses réactions.
Au début, on a l’impression que le bateau va prendre le dessus, mais quelques réflexions et un peu d’entraînement permettent de le maîtriser. La Yole O.K. est un vrai bateau de course, elle demande un barreur à réactions rapides, capable de tirer parti des qualités de ce bateau vivant, léger, et qui plane volontiers.

A l’heure actuelle (1967), il en existe 6000 unités, et l’on peut faire de la compétition en Yole O.K. dans presque tous les pays. Le Championnat du monde se déroule chaque année dans un pays différent. La coque peut être construite en plastique ou en contre-plaqué, mais le mât et la bôme sont obligatoirement en bois [1].
La Yole O.K. est le meilleur exemple d’une série qui se développe sur le plan international sans l’appui de l’l.Y.R.U. [2] Elle n’a connu un tel succès que grâce à son prix modique et aux attraits qu’elle offre pour les jeunes.
La Yole O.K. peut également être de construction composite, en contre-plaqué et ruban de plastique, selon la méthode mise au point par le navigateur et architecte norvégien Ole With, spécialiste du plastique.
Tous les détails sur ce procédé, ainsi que les brochures et renseignements sur la construction, l’accastillage et le maniement de la Yole O.K. peuvent être demandés au secrétaire de la série.

CHAMPIONS DU MONDE :

1963 Maubuisson, France : Svend Jacobsen, Danemark.
1964 Roskilde, Danemark : Henning Schachtshabel, Danemark.
1965 Hayling, Angleterre : Goeran Andersson, Suède.
1966 Veere, Pays-Bas : Goeran Andersson, Suède.
1967 Montréal, Canada : Bjern Arnessen, Suède.

[1Actuellement, en 2004, la bôme peut être en bois ou en aluminium, et le mât en bois, aluminium ou carbone.

[2Ancien nom de l’actuel ISAF : International Sailing Federation.



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